Extraits de presse

Le texte résonne avec l’actualité, insistant sur le fait du prince, les pouvoirs de nommer et de défaire, les règles dures des subventions. Porter ce texte au sein du Off semble être un cri d’appel à la reconnaissance des auteurs et des comédiens. Amélie Blausteim Niddamtoutelaculture.com

A la lumière tremblotante d’une bougie à led (modernité oblige) le spectateur assiste médusé amusé enthousiaste à la rencontre explosive au travers des siècles de Corneille et de Molière. /…/ Valérie Durin assume crânement dans sa pièce la thèse d’un contrat commercial entre les deux hommes. Jean Grapin – webthea.com

La pièce met en scène les modalités de cet arrangement sur la base de faits historiques et des moeurs littéraires de l’époque, et nous éclaire sur les liens et les motivations de chacun. La mise en scène est astucieuse et nous plonge au coeur de cette relation secrète et de cette thèse révolutionnaire.  Enric Dausset – Magazine Théâtral

Cet Arrangement n’est pas seulement drôle mais intelligent. Il ne met pas face à face l’écrivain génial et l’imposteur, il montre la complicité de travail et pas seulement d’intérêt entre l’homme de théâtre et le dramaturge. Si Corneille a écrit des textes pour Molière, c’est finalement au second qu’il doit de les avoir réussies. Courez rire et réviser vos classiques. C’est un bon arrangement qui vous est proposé là. Jean-Luc Bertet – Le Journal du Dimanche

Valérie Durin s’est basée sur les recherches de nombreux spécialistes pour concocter ce truculent spectacle qui raconte et « met en scènes » l’histoire de l’arrangement financier./…/ On lève le voile sur la vie du grand Molière, c’est très humain, c’est passionnant ! – Dominique Rousseau – La Provence

Valérie Durin signe une comédie tout à fait originale. Ce face-à-face à fleurets mouchetés entre les deux grands auteurs du XVIIème siècle oppose un Corneille oublié, tapi dans l’ombre après les lumières du « Cid » ou de « Cinna », et un Molière contraint de fournir pièce sur pièce à sa compagnie pour survivre. /…/ Un Molière fougueux, fragile dans ses amours, perpétuel angoissé (comme tous les directeurs de troupe); un Corneille odieux mais sympathique, colérique et tendre. La mise en scène caressée de lumières douces, vise droit à l’essentiel. Jean-Louis Châles – La Marseillaise

Valérie Durin (une découverte) présente un spectacle piquant et passionnant. Du texte à la mise en scène, l’échange est rondement bien mené /…/ Vraiment Valérie Durin, c’est bluffant! L’écriture est précise, le ton respecté et l’on croit volontiers à ces deux personnages qui se « disputent » la vedette… Sheila Louinet – La revue du spectacle.com

Corneille aurait-il été le nègre de Molière ? La comédienne-auteure Valérie Durin a fait de cette conclusion pour certains, absurdité pour d’autres, le point de départ d’une pièce subtile, drôle et intelligente. Philippe Thuru – La Provence